Publié le : dimanche 24 juillet 2016

Le Brexit plombe l’activité au Royaume-Uni

Theresa-May (1)Tout juste un mois après la décision des Britanniques de sortir de l’Union européenne, les mauvais effets du « Brexit » sont déjà visibles sur l’économie.

L’indice flash de l’activité (services et industrie manufacturière) calculé par l’institut Markit Economics ressort en baisse en juillet, à seulement 47,7, après 52,4 pour le mois juin. Un niveau qui n’avait jamais été aussi bas depuis avril 2009. Il faut rappeler qu’avec un indice en dessous de 50, l’activité économique est censée être en contraction.

Simple parenthèse ou véritable drame ?

Un résultat « dramatique » selon Chris Williamson, chef économiste chez Markit. La baisse de l’activité s’explique notamment par de nombreuses annulations de commandes, et le manque de nouvelles. Le report de projet ou leur arrêt pur est simple sont également des faits pesant dans le calcul de cet indicateur, et leurs décisions sont d’une manière générale la conséquence du Brexit.

Markit estime que le produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre représentera 0,4%, tout dépendra de la conjoncture en août. Selon le cabinet d’études économiques, cette contraction en juillet pourrait n’être qu’une parenthèse, ou bien se poursuivre.

Il reste un espoir à court terme compte tenu de l’effondrement du volume d’affaires en attente dans le secteur des services.

Le Comité monétaire de la Banque centrale d’Angleterre (BoE) a de son prévu que la croissance dans le Royaume-Uni serait de 0,5% pour le second trimestre, contre 0,3% annoncé précédemment (le 14 juillet dernier).

L’institution monétaire britannique a également indiqué que le référendum est à l’origine du ralentissement de la croissance.

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